Les bibliothèques aussi font faillite

Bonjour à tous. Exceptionnellement, le billet qui suit a été rédigé en duplex avec les Etats-Unis. Vous trouverez donc, à la suite de l’habituel article, un billet (en anglais) sur le même film, écrit par la délicieuse Jennifer, une bibliothécaire américaine, tenancière d’un blogue similaire à celui-ci et intitulé avec un jeu de mots (ou une faute d’orthographe?) que je n’ai toujours pas percé : REEL LIBRARIANS. N’hésitez pas à aller y faire un tour si le sujet vous intéresse car son travail est bien plus susbstantiel qu’ici (tous les films y sont répertoriés, par exemple) et en plus, elle parle de plein de films dont je ne causerai jamais, pour des raisons qui regardent essentiellement ma conscience ou du moins l’idée que je m’en fais. Si l’expérience vous semble débile ou si au contraire vous trouviez intéressant de reconduire l’initiative, n’hésitez pas à le dire. Sur ce, i wish you an enjoyable read. A bientôt. Mp


Le valeureux film qui nous intéresse aujourd’hui s’appelle Miranda et raconte l’histoire d’une jeune femme prénommée… Miranda (bravo), mais aussi de Frank, un no-life de trente balais, bibliothécaire de son état, qui « rêve sa vie derrière sa banque de prêt » (dixit). Dit de manière moins littéraire : il glande dans les grandes largeurs, profite du système à fond les manettes et se fiche pas mal du public. Or, c’est un fait bien étrange, personne ne trouve rien à redire à ça. Ni les supérieurs hiérarchiques de Frank –qui brillent par leur absentéisme, ni les usagers de la bibliothèque, qui étincellent d’ailleurs du même absentéisme (avec une corrélation possible entre les deux). Bref, Frank est ce qu’on appelle dans le jargon du management opérationnel un sale petit fumiste. Notre bienveillance lui accordera toutefois une circonstance atténuante. En effet, dans quelques semaines, la bibliothèque dans laquelle il travaille va définitivement fermer ses portes. Et une fermeture de bibliothèque publique, à part dans l’esprit chafouin de certains étudiants de l’ENSSIB, il faut reconnaître que ce n’est pas la perspective professionnelle idéale pour booster la motivation d’un bibliothécaire. Bienvenue dans…

~~ Miranda (2002)

Des agents de bibliothèques peu motivés, on en a tous vu. En général, tu les reconnais facilement. C’est Marie-Laure qui, systématiquement, attrape une rhino-pharyngite le premier jour de sa semaine de vacances… comme ça, à sa reprise, elle obtient ipso facto un report de congés. C’est aussi Eric, qui depuis peu, a eu l’excellente idée de se mettre aux cigarettes longues avec comme objectif de faire durer plus longtemps ses pauses clope ; ou encore la divine et indomptable Angélique, qui au reclassement matinal des documents, se rue invariablement sur le chariot des romans en gros caractères parce que c’est plus facile à ranger que les documentaires, qu’elle laisse gentiment à ses collègues d’infortune.

A côté de ces petits joueurs, c’est notre ami Frank qui remporte le pompon du bibliothécaire émoussé. A la banque d’accueil, tu le vois tuer le temps en pivotant sans arrêt sur un tabouret qui crisse comme un train de marchandise en freinage d’urgence, les oreilles branchées sur du Elvis Presley et les mains pleines de pistaches dont il répand ensuite les écales sur le bureau de prêt pour former des fresques d’inspiration tribale. Quand la porte d’entrée de la bibliothèque s’ouvre, ça fait un courant d’air qui balaye sa décoration, alors Frank ramasse tout et recommence, jusqu’au prochain visiteur.

Evidemment, tout ça n’incite pas les usagers à respecter les lieux, et tu finis par en surprendre certains à faire des dunks dans les corbeilles à papier avec la pomme qu’ils viennent d’engloutir à leur table de travail –ou pire, qui s’amusent à brûler les affiches placardées sur le panneau d’infos extérieur de la bibliothèque.

De temps en temps, un des amis chômeurs de Frank lui rend une petite visite, et tu les vois alors tous deux refaire le monde, une fesse sur le guichet, palabrant nonchalamment sur le grand amour et ses aléas.

Tu te dis, ce n’est pas possible, de telles choses ne peuvent pas exister. Hélas, Ménélas, et on n’a pas tout vu : lorsqu’une jolie nana entre dans la bibliothèque et vient demander à Frank où se trouve la salle de conférence, celui-ci quitte tout bonnement son poste et accompagne la jeune femme dans l’auditorium, où il va lui tenir la jambe pendant vingt minutes pour jacasser sur la beauté de ses yeux et l’impact desdits yeux sur la gent masculine. Oui, en plus d’être un professionnel assez minable, Frank donne dans les clichés les plus éculés en matière de séduction de l’usagère.

"Et voici la salle où on organise nos spectacles… même si le plus beau spectacle est actuellement, je crois, en train de se jouer devant moi"

Quittant son attitude fantasque et inconsistante, Frank est à de rares instants saisi par un éclair de lucidité. Ainsi, lorsqu’il déverse une énième fois ses peines de cœur à son copain et que ce dernier tente de l’encourager :

–Mais qu’est-ce que tu attends, va la retrouver et séduis-la ! (…) –Je ne pourrais jamais… –Et pourquoi ça ? –Bah… je suis bibliothécaire…

Une belle clairvoyance, qu’on aura certes du mal à saluer quand on voit l’application de ce jeune homme à vivre par-dessus la jambe le métier pourtant si exaltant de bibliothécaire. Surtout que si l’on regarde les statistiques, être bibliothécaire n’est pas si rédhibitoire, il y en a plein qui vivent des vies de couple à peu près normales et qui parviennent même à se reproduire ; il est vraiment regrettable de voir un tel manque de confiance en soi, notamment chez un bibliothécaire masculin qui, avec 75% de féminisation du métier, est censé être avantagé au niveau opportunités hétérosexuelles.

Le doute du mâle moderne, quand il a opté pour une orientation professionnelle non compatible avec ses prétentions génésiques…

Rassurons-nous, ce n’est pas en France qu’on verrait des choses pareilles. En effet, je ne voulais pas le mentionner car, personnellement, j’abhorre la délation, mais je me dois quand même de préciser que le charmant bibliothécaire de ce film est un Anglais. C’est d’ailleurs pour ça, si vous avez quelques bases en perspicacité, que depuis le début je tape Frank sans "c". Précisément, notre ami travaille dans la grande banlieue londonienne, à la bibliothèque principale de la commune d’Harrow qui semble avoir une politique de recrutement pour le moins latitudinaire. Y verra-t-on un lieu de causalité, en tout cas, rassurons-nous derechef, d’ici quelques jours cette bibliothèque et son personnel ne feront plus jamais de mal à personne, vu que l’établissement s’apprête à être non seulement fermé, mais aussi rayé de la carte.

A quoi ressemble une bibliothèque publique sur le point d’être pulvérisée ? Petite visite des lieux :

Naturellement, les livres ont été retirés des étagères. Ils rejoignent des bacs de transit, dans lesquels les lecteurs peuvent toujours farfouiller à la recherche de leur bonheur. Les portiques magnétiques, quant à eux, ont tous été déplombés (à quoi bon se préoccuper des vols, désormais ?) et la conservation des documents n’ayant plus tellement de sens, on a coupé le chauffage. Les agents n’ont qu’à survivre en gardant leur manteau…

Avant de plier boutique, l'équipe essaye de ramasser un peu de maille en revendant les livres de la bibliothèque. A un moment donné, quand le bateau coule, y a plus de déontologie qui compte dirait-on.

Avant de plier boutique, l’équipe essaye de se faire un peu de maille en revendant les livres de la bibliothèque. L’argent récolté pourra être considéré comme une consolation pour le préjudice moral imposé à ces agents dont on a décidé de fermer la bibliothèque. La déontologie métier en prend certes un coup mais en même temps, quand le bateau coule, il faut bien lâcher du lest, et franchement, tous ces livres vendus, ça fera ça de moins à déménager.

En dehors de son personnel inapte, voici l’autre raison qui, à elle seule, suffisait à justifier la démolition de l’établissement : le fronton au-dessus de l’entrée principale.

Une sculpture atroce qui, dirait-on, figure la représentation en coupe d’un intestin grêle qui aurait subi les outrages d’un chili con carne trop épicé. C’est juste répugnant. A croire que le 1% culturel de ce bâtiment a été remporté par un docteur en chirurgie des viscères.

*

Ah, enfin une animation intéressante à la bibliothèque. L’affiche n’est pas très attrayante mais ça a l’air rudement sympa :

Et spectaculaire, en plus :

*

Une Mercedes classe S se gare devant la bibliothèque. On se dit chouette, les riches daignent enfin découvrir les joies de la lecture publique… Que nenni, mon ami, ce Japonais fortuné vient pour examiner la bibliothèque qu’il vient d’acheter, avec dans la tête plein d’idées pour bâtir quelque chose de mieux une fois qu’elle sera détruite…

Sayonara la bibliothèque. A la place, on va construire un parc pour faire pisser les chiens, ce sera bien plus utile, et puis on placera des jeux pour enfants juste à côté, un banc de muscu’ et un mur d’expression pour les tagueurs, qui pourra aussi servir d’urinoir à clebs si des fois ils n’aimaient pas leur parc, et bien sûr une fontaine dans laquelle on pourra jeter des pièces jaunes et tout ce qui encombre nos poches afin d’émettre des vœux pleins de matérialité, ce sera super et alors, enfin, on l’aura, notre troisième lieu.

***

Hum, difficile d’aimer un film qui présente une vision aussi apocalyptique de la lecture publique. La réalité, heureusement, n’est pas tout à fait celle décrite dans Miranda : si le film a choisi de situer son action à la bibliothèque Gayton, à Harrow –qui était effectivement sur le point d’être démolie, celle-ci n’a pas juste été atomisée. Elle a en fait emménagé ailleurs, dans des locaux plus fonctionnels. Les bibliothécaires d’Harrow se sont par ailleurs bien débrouillés puisque l’allocation des lieux pour le tournage s’est faite à titre onéreux contre la somme de 25000€ qui a servi à acheter de nouveaux livres pour les autres bibliothèques de la ville. A part ça, Miranda n’est pas franchement le film de l’année. Ni de la semaine, ni même de votre soirée, à vrai dire : l’histoire d’amour est bête à manger du foin, les dialogues sont lourds, les acteurs ressemblent à des comédiens de spots publicitaires pour déodorants et la mise en scène charcute avec beaucoup de bonne volonté un scénario qui aurait pu être sympa (l’histoire d’un bibliothécaire qui se fait entourlouper par une femme fatale). Un pensum jeuniste de 90 minutes. Bof.

Une direction d’acteurs effroyable : pour reclasser ces livres, le comédien regarde la tranche des bouquins au lieu de regarder leur dos !

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talk9AND NOW, LADIES AND GENTLEMEN, AN AMERICAN POINT OF VIEW FROM…

Jen @ Reel Librarians

Miranda: An American librarian’s perspective

(POSSIBLE SPOILERS THROUGHOUT)

Miranda is a strange woman. And a strange film. It’s a British-made film starring two American actors: Christina Ricci as the title role and Kyle MacLachlan as a kinky businessman obsessed with Miranda. Although one of the lead characters, Frank (played by British actor John Simm), is (1) a reel librarian, (2) earns second billing in the film’s credits, and (3) whose relationship with Miranda is the film’s central plot, there is NO MENTION of him in the film’s trailer. John Hurt, in a supporting role, also replaces John Simm above the title on the film’s posters and advertising. Ouch.

Those omissions pretty much sum up how important the reel librarian’s occupation is to this Class II film. As in: not very. He could have been a bank teller or a pharmacist or any occupation seen to serve behind a counter. I agree with the Movie Librarians’ summation: "Frank’s character was no doubt made a male librarian so we would instantly accept his mousiness and his need for excitement."

Even though the opening scene shows Frank at work in the central library (he’s actually listening to music with his headphones on and creating a self-portrait out of nuts), we are hit with a sign that reads "Library Closing Down" and this self-narration:

Frank. Barracloff. Rock star. Astronaut. Secret agent. Sex god. That was me, wishing my life away, listening to Elvis, munching on nuts. But now I know, you gotta be careful what you wish for. It might come true. Because at 1:05 pm on the 25th of February, my life changed… forever.

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

And what changed this reel librarian’s life forever? You guessed it! Miranda. She is a mysterious character — perhaps a better word is shady — a wide-eyed pixie who dons different outfits and contact lenses depending on what con scheme she’s busy orchestrating. Christina Ricci is hilariously miscast as the wannabe femme fatale, while John Simm as the hapless Frank seems to be the only one taking the script seriously.

Although with clunker lines like:

  • "She hit me like a truck, but with a bit more grace,"
  • "You are my Virgin Mary … coal … thing," and
  • "Even Jesus came back after three days, and he was dead,"

it probably was a tougher job than he expected.

The first ten minutes of the film rushes through the first week of meeting Miranda, as she visits the library every day as demolition day draws nearer and the library shelves become barer. Even though we see Frank unshelving books to pack into boxes — a reel librarian UNSHELVING books, that’s got to be a cinematic first! — and clearing off the front desk, he seems completely unperturbed at losing his job. Even at the very end, as he straightens the empty brochures bin and the front desk bell, he crosses his arms and smiles as is satisfied. The film’s message is clear: What a loser.

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

What does Miranda do? She sets fire to the sign that warns the public that the library is closing down for demolition. Right before she goes into the library and introduces herself to Frank. Subtle. As subtle as the shot of the crane later demolishing the library facade. Because that’s all it is. A facade. (Seriously, that personal revelation was deeper than this entire movie. That’s not really a compliment. ;) )

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

Fast-forwarding, Frank sums up their love story plotline with more lame-o narration, "Boy meets girl. Boy loses girl. Boy wakes up." And in a truly terrible song he writes and sings about his beloved, he also foreshadows his quest to find her after she disappears one morning:

And it’s you, Miranda. Wherever I wander, I’ll find her. From New York, to Uganda. Miranda. Got eyes like a Panda. Miranda. If you were a plane, I’d land ya’. Miranda.

At this point, my husband and I were making up stupid rhymes ourselves.

I came up with, "Your name’s not Amanda, it’s Miranda."

My husband’s best entry, "It’s not a custard, it’s a flan – duh."

We do get to see several shots of Frank’s apartment — it’s always interesting to see glimpses of a reel librarian’s home life. Frank does have a clearly defined sense of style. It’s very … Elvis.

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

Time and again, we also witness every.single.character make fun of Frank:

Frank: It’s the best night I’ve ever had.
Miranda: You should get out more.

Miranda: You look like a hedgehog.
Frank: Don’t talk to me like I’m stupid.

Rod (best friend): Frank, your hair is bad. She is exciting.

We’re supposed to root for this guy? All those mean remarks stacking up, it’s tiring. You might say there are enough verbal slaps to cause a nosebleed. ;)

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

Even though Frank becomes a hero of sorts at the end, he also is burdened with inane dialogue such as this:

Frank: I always buy stuff with preservatives in it. Makes you live longer.

[Narration]: I read this book once. It said 2,000 people disappear every week. They just vanish. By the year 2076 there’ll be no one left. Only me.

Frank [to Miranda]: I love you. … All I’m asking you to do is say three little words. Three little words. And then I’ll go. Three little words.
Miranda: Fuck off. Now.

The final frosting on this wilting cake is this conversation between Frank and his best mate, Rod, toward the end of the film. Warning: I cannot be objective about this. This scene made my blood boil.

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

Rod: She’s beyond exciting. She’s international. Get out there, conquer it.

Frank: I can’t.

Rod: Why not?

Frank: I’m a librarian.

Rod: Frank, you cling to the past. You haven’t even got one. you just stayed in.

Frank [narration]: He was right. That’s all I did. I stayed in. Read books. Until I met her. … In one month with her, I’ve been kidnapped, made 5 million quid from a psychopath. I was alive, electrified by raw, painful, horrible, glorious life.

Riiiiiiiiight.

Reel Librarians  |  'Miranda' screenshot

Frank is a classic Liberated Librarian. His story arc is actually the central one of the film, even though Miranda gets the title role. He starts out the film dreaming of a more exciting life, and he finds that through Miranda. Male liberated librarians usually need outside forces or actions to instigation the "liberation," and that is true in this case, as well. For all his (awkward) talk of love, Frank can only muster the courage to go after Miranda after (1) he gets drunk and (2) his friend urges him to go after her. And at the end of the film — even after he has saved her TWICE — he cannot experience personal happiness until she tells him that she loves him. The three little words that he actually wanted to hear.

So there you go. Boy meets girl. Boy loses girl. Boy helps girl. Make 5 million quid from pervert. It just didn’t feel right.

You said it, Frank. You said it.

9 réflexions sur “Les bibliothèques aussi font faillite

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  2. I really enjoyed this experience and hope we can do it again! There’s an Irish blogger and fellow librarian, Colin @ Libraries at the Movies, http://librariesatthemovies.blogspot.com/, as well. More international solidarity about this topic of libraries and librarians in movies! :D

    And I don’t know if it’s solely my American-ness that explains why I dove more into Frank’s personal life in my post. I think I felt that this filmmakers didn’t really care about Frank as a librarian — they just stuck him in that role as a shortcut to "he’s a loser, naturally we would buy him as a librarian" kind of thing. Lazy filmmaking. And script-writing.

    But it depends on the movie. Sometimes all there is to see is the professional life, so some of my posts will focus solely the profession. It is rare to see a reel (movie) librarian who — gasp! — actually has a life outside the library. Hah! I go where the muse takes me. ;)

    Hopefully our muses will cross paths again soon.

    Cheers, au revoir!
    Jen @ Reel Librarians

  3. Oulala, cher Anonyme, merci pour cette explication ! Reel librarians semble donc être un jeu de mots et pas une faute de frappe… "Les bibliothécaires de bobine"… C’est excellent ! Même sur l’humour, décidément, les Ricains ont 10 ans d’avance sur nous, ça remet les pendules à l’heure.

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  5. Merci pour ce retour, Caro-B, on renouvellera peut-être la chose un de ces jours, volontiers. Personnellement, ça m’a frappé de voir que sur ce film, en tant que Français on s’attache avant tout à la vie professionnelle du personnage de bibliothécaire, tandis que l’Américain va de suite fouiller dans sa vie privée. On est vraiment pas faits pareil.

  6. C’est excellent les 2 points de vue!! On en veut d’autres ;) c’est dingue tout ce que l’on peut dire sur un film pas forcément brillant… bonne continuation!
    PS : et ça nous permet d’exercer notre anglais autrement qu’en regardant des séries téléchargées illégalement et mal sous titrées…

  7. Salut Salt, ça fait plaisir d’avoir de vos nouvelles… même si je me serais attendu à quelque chose de plus copieux au niveau rédactionnel. Voyez donc où j’en suis réduit moi-même, à fricoter avec des blogueuses ricaines… Où est passée la traditionnelle solidarité entre les auteurs de blogues français, je vous le demande ?

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